Clan Ben Ali – Trois banques suisses (un peu) épinglées

EXCLUSIF. Le surveillant des banques remet à l’ordre trois banques qui ont géré des avoirs du clan Ben Ali. HSBC Private Bank est interdite d’ouvrir des comptes à des personnes politiquement exposées durant trois ans. Toutefois, la sentence pécuniaire pour les banques fautives est modique : moins de 200’000 francs, alors que des centaines de millions de francs ont transité par Genève.

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HSBC Genève hébergeait les comptes du clan Ben Ali

HSBC Private Bank (Suisse) SA est au centre d’une nouvelle affaire lié aux avoirs mal acquis de l’ex-dictateur tunisien Ben Ali. Selon la RTS, les nouvelles autorités tunisiennes soupçonnent la banque d’avoir hébergé les comptes de deux sociétés offshore du clan. Des sociétés impliquées en 2008 dans une transaction immobilière qui aurait rapporté près de 130 millions de francs à l’ex-dictateur tunisien et à ses proches. A l’époque, l’acheteur est un fonds d’investissement libyen, alors contrôlé par l’entourage du Colonel Kadhafi. 

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Belhassen Trabelsi: 11 millions chez HSBC Genève

Belhassen Trabelsi, le beau-frère du président tunisien déchu détient plus de 11 millions de francs à la HSBC Private Bank de Genève. Cet homme notoirement corrompu a pu placer cette fortune en Suisse en dépit des lois et règlements en vigueur dans le pays, révèle dimanche la TSR. L’affaire pose une série de questions sur les contrôles effectués par la banque au moment de l’ouverture du compte, mais aussi lors de ses contrôles annuels de la relation d’affaires avec Belhassen Trabelsi. Enquête.  Lire la suite

Affaire HSBC: Dans l’étau français

Vol de données confidentielles, imbroglio juridique et confrontation franco-suisse. La place financière se prépare encore un psychodrame.

L’année 2009 finira donc mal pour la place financière suisse. Après la remise de 250 noms de clients d’UBS au fisc américain en février, la fin de la distinction entre fraude et évasion fiscale en mars, un deal entre Berne et Washington pour la livraison de 4450 autres noms clients d’UBS en août et la dispute fiscale avec l’Italie depuis novembre, voilà qu’un ancien employé de la banque HSBC a transmis des données confidentielles à la justice et au fisc français. Avec des numéros de compte, des noms de clients, leurs avoirs et les historiques des transactions comptables. Après Washington, Paris ne saurait bouder son plaisir.

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